Hyperdimension et profondeur
Le principe à la base de la visualisation des nombres de l'hyperdimension est de partir de la figure de dimension inférieure comme figure mère pour élaborer la figure de dimension supérieure :
1Dle point pour construire la ligne ;
2Dla ligne pour construire le triangle ;
3Dle triangle pour construire le tétraèdre ;
4Dle tétraèdre pour construire l'hyper-tétraèdre ;
5Dl'hyper-tétraèdre 4D pour construire celui de 5D ; etc.
Les hyper-tétraédriques de 4D s'obtiennent par addition des nombres tétraédriques : 1 = 1 ; 5 = 1 + 4 ; 15 = 1 + 4 + 10 ; 35 = 1 + 4 + 10 + 20 ; etc.
Les TetraStar de 5D s'obtiennent à leur tour par addition des hyper-tétraédriques de 4D : 1 = 1 ; 6 = 1 + 5 ; 21 = 1 + 5 + 15 ; 56 = 1 + 5 + 15 + 35 ; etc.
Les figures à partir de la 4D étant des figures en mouvement — car impliquant la notion de temps —, il n'est pas aisé de figer la figure à un temps t : les visualisations proposées pour la 5D pourraient également s'appliquer à la 4D.
VOIR
Perception immédiate
Les deux séries en images
Première rangée : les hyper-tétraédriques de 4D. Seconde rangée : les TetraStar de 5D — où l'on voit clairement l'évolution du petit tétraèdre central (au centre du nombre 5) en plus grand (le nombre 6). Sur le dernier visuel, le tracé de la triangulation est représenté par trois étoiles concentriques : turquoise, orange, rouge.
NOMBRE 1 · 4D
NOMBRE 5 · 4D
NOMBRE 15 · 4D
NOMBRE 35 · 4D
NOMBRE 1 · 5D
NOMBRE 6 · 5D
NOMBRE 21 · 5D
NOMBRE 56 · 5D
COMPRENDRE
Logique intérieure
Le simplexe et les projections en 2D
Afin de visualiser le triangle dans les dimensions supérieures, nous devons avoir recours à une projection de l'objet à n dimensions dans une dimension inférieure (2D ou 3D).
En mathématiques, le terme utilisé pour caractériser l'évolution du triangle en n dimensions est le simplexe : un n-simplexe est l'analogue à n dimensions du triangle. Sachant qu'un n-simplexe possède n sommets, on peut se baser sur la visualisation des nombres à l'aide de points qui serviront de sommets.
Le pentagramme et l'hexagramme sont bien des « ombres » ou projections en 2D d'objets respectivement de quatrième (4D) et cinquième dimension (5D).
Ensuite, comme l'a démontré Ludwig Schläfli, il n'existe pas plus de 3 polytopes réguliers par dimension, et cela dès la cinquième. Ces trois n-polytopes réguliers appartiennent respectivement à trois grandes familles : les n-simplexes (ou hyper-tétraèdres), les hyperoctaèdres et les hypercubes.
RELIER
Tisser les correspondances
Langue des Nombres
Troisième étage de l'addition théosophique itérée : entiers → triangulaires → tétraédriques → hyper-tétraédriques. Chaque dimension est l'addition de la précédente, et le nombre 5 devient le premier volume de 4D — après le 4 du tétraèdre.
Nombres Figurés
Sommet de la lignée triangulaire des familles : après les triangulaires (2D) et les tétraédriques (3D), les séries 4D et 5D. Le 126 appartient aux deux séries — comme le 10 appartenait aux triangulaires et aux tétraédriques.
Géométrie Sacrée
Le pentagramme et l'hexagramme, figures maîtresses de la géométrie sacrée, se révèlent des projections d'objets de 4D et 5D — et les diagonales du triangle de Pascal contiennent toutes les séries de la lignée, coefficients binomiaux obligent.
Psychologie Symbolique
Les figures de 4D sont des figures en mouvement : impossible de les figer à un temps t. En géo-numérologie, l'hyperdimension évoque la part du profil qui échappe à l'instantané — ce qui, en chacun, n'est visible que dans la durée.
Hermétisme et Spiritualité
Le passage de dimension en dimension prolonge l'échelle de Speusippe — Un le point, Deux la ligne, Trois le plan, Quatre le solide — au-delà du sensible : la loi d'analogie appliquée à l'espace lui-même, du visible vers l'invisible.
5, 15, 35, 56 : certains nombres ne se révèlent que dans la durée.
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Élever le sens
Hyperdimension et jeu de dés
Les nombres tétraédriques de 5D correspondent aux probabilités uniques respectivement obtenues avec un dé, 2 dés, 3 dés, etc.
Là où l'œil ne voit qu'un lancer de dés, la série TetraStar compte les possibles : la 5e dimension du triangle est aussi la mathématique du hasard apprivoisé. Accéder à la section correspondante.
Ces mêmes nombres comptent les groupes de 5 éléments — les pentagrammes — qu'il est possible de former dans un ensemble à n éléments : on ne peut tracer qu'un seul pentagramme dans un pentagramme, 6 dans un hexagramme, 21 dans un ensemble de 7 points. La combinatoire du triangle de Pascal et la géométrie de l'hyperespace disent la même chose en deux langues.
Questions fréquentes
Comment se construisent les deux séries ?
Par addition en cascade : les 4D (1, 5, 15, 35) additionnent les tétraédriques ; les 5D (1, 6, 21, 56) additionnent les 4D. Le principe est constant : la figure de dimension inférieure sert de figure mère à la suivante.
Qu'est-ce qu'un simplexe ?
L'analogue du triangle en n dimensions : segment (1D), triangle (2D), tétraèdre (3D), hyper-tétraèdre (4D)… Un n-simplexe possède n sommets, ce qui permet de le visualiser par points.
Pourquoi le pentagramme est-il une figure de 4D ?
Parce qu'il est l'ombre en 2D du 4-simplexe à 5 sommets — comme l'hexagramme est la projection du 5-simplexe à 6 sommets. Schläfli a démontré qu'au-delà, il n'existe que 3 polytopes réguliers par dimension : simplexes, hyperoctaèdres, hypercubes.
Quel lien avec le jeu de dés ?
Les TetraStar de 5D comptent les probabilités uniques obtenues avec 1, 2, 3… dés — et les groupes de 5 éléments formables parmi n. Combinatoire, hasard et hyperespace se rejoignent dans la même série.
Résonances
« Ce que je ne construis pas géométriquement n'existe pas pour moi. »— Henri Poincaré, La science et l'hypothèse